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En réponse à l’interprétation de l’agence d’information arménienne Panorama.am'


L’agence d’information azerbaïdjanaise APA avait publié une nouvelle sur des plans découverts dans la bibliothèque égiptienne Dâr Al-Kutub par Govhar Bakhchaliyéva, madame le directeur de l’Institut des études orientales de l’Académie Nationale des Sciences d’Azerbaïdjan. Dans la nouvelle mentionnée il est clair que ces plans rédigés par des auteurs européens dans de différentes époques historiques sont importants pour l’histoire azerbaïdjanaise. Dans ces documents, en fait, on peut clairement voir l’absence de fondement des prétentions territoriales de l’Arménie envers l’Azerbaïdjan. Cependant, l’agence d’information arménienne Panorama.am interprète la nouvelle de l’agence d’information azerbaïdjanaise APA, ainsi les plans indiqués sur son site d’une façon originale, comme on dit « à la arménienne » et avec le cynisme propre aux arméniens essaie de déformer les fais historiques. Nous rappelons à l’auteur (ou bien aux auteurs) de cette interprétation dans Panorama.am, qui falsifie intentionnellement les fais historiques, que le premier de ces plans a été publié au début du XX siècle à Paris par Alfond Tarid.

Ce plan englobe les pays de l’Europe et de l’Asie. Le territoire de l’Etat indiqué sur ce plan, qui se trouve sur le littoral occidental de la Mer caspienne et présenté comme l’Azerbaïdjan, correspond, même largement, au territoire de la République Démocratique d’Azerbaïdjan (1918-1920). Sur ce plan on voit clairement que la région de Haut-Karabakh, y compris Choucha, sont les anciennes terres azerbaïdjanaises. D’après ce plan, au Nord la ville de Darband, Gassimkent et des endroits situés plus haut font partie des territoires azerbaïdjanais. En outre, à l’Ouest la frontière passe au delà du lac Gokcha (Sevan), des régions Megri, Gorie, Sissian, Vardenis et Krasnosselskiy et une bonne moitié de la région Berd de l’Arménie actuelle sont indiquées comme les territoires azerbaïdjanais. Panorama.am arménien écrit qu’à cette époque-là, la République d’Azerbaïdjan (République Démocratique d’Azerbaïdjan) ne contrôlait pas intégralement les territoires mentionnés et que les frontières azerbaïdjanaises n’étaient pas reconnues ni par les voisins, ni par la société internationale. Rappelons qu’à l’époque de la République Démocratique d’Azerbaïdjan son territoire atteint 114 000 km2, dont 97,3 mille km2 étaient les territoires incontestables et que 16,7 mille km2 en litige. Sur le plan de Alfond Tarid publié à Paris, les territoires litigieux indiqués sont également présentés comme les terres azerbaïdjanaises, car cela correspond à la verité historique. La République d’Arménie, qui était fondée en même temps avec la République Démocratique d’Azerbaïdjan possédait 9,8 mille km2 et sa capitale Irévan était remise à l’Arménie en partant de la concession du gouvernement de la République Démocratique d’Azerbaïdjan. Et comment alors le territoire arménien avec 9,8 mille km2 a atteint 30 mille km2 ? Il est évident, pour le compte des terres azerbaïdjanaises. Sur le site arménien ce fait historique, pour ne rien dire de plus, n’a pas été élucidé d’une façon impartiale.

La République Démocratique d’Azerbaïdjan a été légalement fondée et contrôlait tous les territoires indiqués. A cette époque-là, deux républiques ont été fondées sur le territoire de Nakhitchevan; la République Araz-Turque et la République Démocratique de Sud-Ouest.

Affirmation sur ce que « Nakhitchevan est indiqué sur le plan comme le territoire arménien » n’est que votre pure invention, propre à vous, aux Arméniens. A quel titre vous utilisez l’expression « Nakhitchevan est indiqué comme le territoire arménien » ? Vous autres, les Arméniens, avec votre maladie arménienne très connue, vous rêvez toujours de Nakhitchevan. Mais comme on dit, le mot ne crée pas la chose. Nakhitchevan est un ancien centre de la civilisation et il a pris naissance et developpait quand vous n’étiez même pas au Caucase du Sud. La preuve, c’est ce qu’il n’y a pas de noms géographiques, anciennes habitations ou monuments historiques sur le territoire de Nakhitchevan qui puissent être attribués aux Arméniens. Et comment après cela on peut prétendre que ce territoire appartient à l’Arménie ? Des milliers de figures de proue, scientifiques, personnalités éminantes de culture, plusieurs hommes d’Etat et de grands chefs militaires ont grandi sur le sol de Nakhitchevan. Où étaient-ils alors les Arméniens ? Cela, c’est une question à poser….

C’est aussi le troisième plan qui suscite l’ « intérêt » spécifique chez les auteurs de l’interprétation du site arménien. Ils écrivent que, soi disant, « des savants azerbaïdjanais ont reconnu l’Arménie de l’Ouest et Nakhitchevan comme les régions arméniennes ». A quel titre le site arménien Panorama.am arrive à une conclusion pareille, on ne le sait pas. La carte mentionnée qui porte le nom « L’empire d’Alexandre le Grand » avait été rédigée en 1785 à Venise. Elle englobe l’Europe, l’Afrique et l’Asie et était rédigée en italien par Antonio Zatto et ses fils. Il paraît que l’affirmation de l’agence d’information APA sur ce que « en regardant attentivement la carte, l’on peut y voir que, soi disant, la grande et petite Arménie ne sont pas indiquées comme un Etat, mais tout simplement comme des territoires géographiques situés considérablement vers le sud du fleuve Araxe et qui avoisinent l’Assyrie et la Mésopotamie » a bien suffoqué des Arméniens.

Les idéologues arméniens qui souffrent de la maladie de « la Grande Arménie » y essaient aussi de falsifier l’histoire et de rectifier de nouveau les frontières. Vous autres, les Arméniens, vous savez très bien que votre patrie historique était la péninsule des Balkans et qu’après l’avoir quittée, vous avez trouvé le refuge entre deux fleuves (la Mésopotamie). De ce fait, le savant arménien B.Ichkhanian écrivait même en 1913 : « la vraie patrie des arméniens – la Grande Arménie des anciens arméniens se trouvait en Asie Mineur, c’est-à-dire, hors des frontières russes et les arméniens se sont peuplés dans de différentes parties du Caucase durant des derniers centenaires ». (« Des peuples du Caucase » 1916, p. 44).

Vous savez très bien que les arméniens, même en Asie Mineur, ils sont étrangers : «Les ancêtres des arméniens ont émigré de la Thrace en Asie Mineur dans les II-I millinaires a.J.C. (« Des peuples du Caucase », T. 2, Моscou, 1962, p. 443).

Retournons maintenant à nos cartes géographiques présentées par la savante azerbaïdjanaise, Govhar Bakhchaliyéva. Dans chaque pays, dans n’importe quelle bibliothèque on pourra trouver de différentes cartes. La question qui se pose c’est à quelle mesure ces cartes donnent une image précise et adéquate de la réalité! Des arméniens et surtout leurs historiens-falsificateurs inventent des milliers de falsifications, essaient de les présenter comme les fais historiques, en composent des bouquins et rédigent des cartes. Ce sont aussi eux, qui ont inventé « la Grande Arménie ». Et comment un petit peuple avec l’origine inconnue aurait pu fonder un grand Etat ?

Nous voudrions nous adresser à ces savans dilettantes. Vous parlez de l’ « histoire millinaire », pourtant votre Etat a été fondé au XX siècle. Aujourd’hui les héritiers de « la Grande Arménie » traînent une misérable existence et ils sont devenus des marionnettes dans les mains des grandes puissances.

Par rapport à ces cartes géographiques aussi, vous faites de l’invention propre au caractère arménien. Les savants azerbaïdjanais ne falsifient pas l’histoire. Pour quelle raison le mont Ağri Dağı vous appelez Ararat, les lac de Van et d’Orumieh vous rapportez aux régions centrales de « la Grande Arménie » ? Et aussi, vous soulignez que « les frontières interétatiques sont indiquées sur la carte ». Même à l'oeil nu on voit que sur la carte il y a eu des modifications. Les frontières de « la Grande Arménie » y sont dessignées avec le feutre rouge. Est-ce que vous ne le vouyez pas, vous !? En indiquant les frontières inexistantes de « la Grande Arménie » (sur la carte : Armenia Major), vous les rattachez avec le Nord des fleuves Koura et Araxe.

Vous savez aussi bien que le territoire de l’Azerbaïdjan historique (Аrаtt, Маnnа, Мédie, Аlbanie, Аtropatène) était baigné par les rives droites et gauches des fleuves Koura et Araxe et englobait les abords du lac d’Orumieh.

Vous présentez Chacachène aussi comme une région arménienne comme si c’était des paroles de Strabon. C’est un pur mensonge! Car Chacachène se trouve « pas à proximité de l’Albanie caucasienne », mais elle était l’une de ses régions. Les frontières de l’Albanie caucasienne ne se limitent pas du fleuve Koura, mais englobent ses rives droites et gauches. L’ancienne capitale de l’Albanie caucasienne Gabala se trouvait sur la rive gauche du fleuve Koura et la ville Barda sur sa rive droite. Au long de l’histoire autour du lac d’Orumieh il y avait des habitats des peuples autochtones et il existait un ancien Etat d’Aratte. Dans ce cas-là, comment est-ce que ces territoires auraient pu se rapporter à « la Grande Arménie », on ne le sait pas ! Est-ce qu’il y avait sur ces territoires des endroits historiques, des nécropoles, des découvertes archéologiques appartenant aux arméniens? Non! A la fin on aimerait bien ajouter que même si les arméniens essaient d’enrichir leur histoire avec la falsifications, on ne pourra pas tout de même tromper la société internationale. Le proverbe russe dit : «c'est le pot de terre contre le pot de fer » !

Académie Nationale des Sciences d’Azerbaïdjan Bureau de Nakhitchevan